« New York Rangers » : différence entre les versions
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| '''New York Rangers''' (2011-présent) | | '''New York Rangers''' (2011-présent) | ||
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'''La montagne russe des Rangers de la LHSBA : entre gloire, chaos et retour parmi l’élite''' | |||
L’histoire des Rangers de New York dans la LHSBA n’a jamais été linéaire. Elle ne ressemble pas à une progression tranquille ni à une dynastie parfaitement maîtrisée. C’est plutôt le récit d’une franchise imprévisible, capable de toucher les sommets les plus élevés avant de retomber brutalement dans l’incertitude. | |||
Peu d’équipes incarnent aussi bien l’idée de la montagne russe. Les Rangers ont connu les débuts anonymes, la médiocrité, l’explosion soudaine, le championnat, le contrecoup, la reconstruction, puis un retour durable parmi les puissances de leur division. Au centre de cette histoire mouvementée se trouve un homme : Bernard Martel, architecte du seul championnat de l’histoire du club et principal responsable de sa transformation en organisation redoutable. | |||
Les premières années, sous les directions de Frédéric Gagné et Benoit Chabot, furent plutôt ordinaires. En 2011-12 et 2012-13, les Rangers demeurent à l’extérieur du portrait éliminatoire. Les résultats ne sont pas catastrophiques, mais l’équipe n’a pas encore d’identité claire. Elle existe dans le milieu du classement, sans véritable menace, sans véritable élan. | |||
L’arrivée de Bernard Martel en 2013 marque le début d’un nouveau chapitre. Sa première saison est une année de transition, encore une fois conclue sans participation aux séries. Mais dès l’année suivante, les Rangers changent complètement de dimension. La saison 2014-15 devient l’un des grands moments de l’histoire de la franchise : 53 victoires, 115 points, le 1er rang de la division Métropolitaine, une attaque explosive de 327 buts, et surtout, la conquête de la Coupe Stanley. | |||
Ce championnat transforme instantanément la perception de l’organisation. Les Rangers ne sont plus une équipe ordinaire. Ils deviennent une franchise capable de gagner au plus haut niveau. Mais comme souvent dans leur histoire, la stabilité ne suit pas immédiatement la gloire. | |||
L’après-Coupe Stanley est brutal. En 2015-16 et 2016-17, l’équipe rate les séries deux années consécutives. Le champion tombe rapidement dans l’irrégularité, incapable de défendre son statut ou de maintenir son niveau d’excellence. Puis, comme pour rappeler son caractère imprévisible, le club rebondit en 2017-18 avec 97 points et une autre première place de division. Cet espoir est toutefois de courte durée : dès 2018-19, les Rangers s’effondrent avec seulement 68 points et une dernière place dans la Métropolitaine. | |||
Cette période résume parfaitement la nature de la franchise : un club capable de dominer, mais aussi de disparaître complètement du paysage compétitif en l’espace d’une saison. | |||
À partir de 2019-20, Martel réussit cependant à redonner une direction plus solide à son équipe. Les Rangers reviennent en séries, puis atteignent la finale de la Coupe Stanley en 2020-21 après une saison de 100 points. Même si l’équipe s’incline en grande finale, cette présence confirme que le championnat de 2015 n’était pas un simple accident. Les Rangers peuvent encore viser très haut. | |||
Les saisons suivantes renforcent cette impression. En 2021-22, l’équipe récolte 101 points. En 2022-23, elle signe une campagne dominante de 112 points et reprend le 1er rang de la division Métropolitaine. En 2023-24, elle demeure très compétitive avec 102 points. Les Rangers ne sont plus seulement une équipe dangereuse par séquences : ils redeviennent une force régulière. | |||
La saison 2024-25 vient toutefois rappeler que rien n’est jamais acquis avec cette organisation. Malgré une fiche respectable de 89 points, les Rangers ratent les séries éliminatoires. Pour une équipe qui venait d’empiler plusieurs saisons de haut niveau, cette exclusion représente un sérieux avertissement. | |||
Mais fidèle à son histoire, la franchise rebondit immédiatement. En 2025-26, les Rangers retrouvent le sommet de leur division avec une fiche de 48 victoires, 29 défaites et 5 défaites en prolongation, bonne pour 101 points et le 1er rang de la Métropolitaine. L’attaque explose avec 303 buts marqués, son meilleur total depuis la saison du championnat en 2014-15. Le parcours éliminatoire s’arrête toutefois au deuxième tour, preuve que malgré le retour au sommet en saison régulière, le défi ultime demeure entier : convertir la domination en conquête. | |||
Le bilan de Bernard Martel à la tête des Rangers est donc fascinant. Il a connu l’échec, la chute, la reconstruction et les sommets. Il a bâti une équipe championne, l’a vue s’effondrer, puis l’a ramenée parmi les puissances de la LHSBA. Peu de mandats présentent autant de contrastes, mais peu peuvent aussi revendiquer un championnat et une autre présence en finale de la Coupe Stanley. | |||
Les Rangers ne sont pas une franchise tranquille. Ils sont parfois brillants, parfois frustrants, souvent imprévisibles. Mais leur histoire prouve une chose : même lorsqu’ils chutent, ils trouvent souvent le moyen de revenir dans la conversation. | |||
Le tableau ci-dessous raconte donc plus qu’une simple succession de saisons. Il raconte l’histoire d’une équipe de grands écarts, capable de passer de l’oubli à la gloire, puis de la chute au retour parmi l’élite. Une véritable montagne russe, mais une montagne russe qui, sous Bernard Martel, a tout de même atteint le sommet absolu. | |||
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| 2014-15 || 82 || 53 || 20 || 9 || 115 || 327 || 251 || 1er Metropolitaine || Gagnant Coupe Stanley | | 2014-15 || 82 || 53 || 20 || 9 || 115 || 327 || 251 || 1er Metropolitaine || Gagnant Coupe Stanley | ||
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| 2015-16 || 82 || | | 2015-16 || 82 || 38 || 38 || 6 || 82 || 249 || 262 || 5ième Metropolitaine || Exclus des séries éliminatoires | ||
|- | |- | ||
| 2016-17 || 82 || | | 2016-17 || 82 || 37 || 32 || 13 || 87 || 243 || 268 || 6ième Metropolitaine || Exclus des séries éliminatoires | ||
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| 2017-18 || 82 || | | 2017-18 || 82 || 45 || 30 || 7 || 97 || 234 || 239 || 1er Metropolitaine || Perdu en semi-finale de Conférence | ||
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| 2018-19 || 82 || 29 || 43 || 10 || 68 || 189 || 231 || 8ième Metropolitaine || Exclus des séries éliminatoires | |||
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| | | 2019-20 || 82 || 43 || 31 || 8 || 94 || 231 || 237 || 3ième Metropolitaine || Perdu en semi-finale de Conférence | ||
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| | | 2020-21 || 82 || 46 || 28 || 8 || 100 || 241 || 213 || 2ième Metropolitaine || Perdu Coupe Stanley | ||
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| | | 2021-22 || 82 || 46 || 27 || 9 || 101 || 244 || 219 || 2ième Metropolitaine || Perdu aux 2ieme tour des séries | ||
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| | | 2022-23 || 82 || 52 || 22 || 8 || 112 || 259 || 219 || 1er Metropolitaine || Perdu en semi-finale de Conférence | ||
|- | |- | ||
| | | 2023-24 || 82 || 49 || 29 || 4 || 102 || 285 || 274 || 2ième Metropolitaine || Perdu aux 2ieme tour des séries | ||
|- | |- | ||
| | | 2024-25 || 82 || 40 || 33 || 9 || 89 || 269 || 275 || 4ième Metropolitaine || Exclus des séries éliminatoires | ||
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| | | 2025-26 || 82 || 48 || 29 || 5 || 101 || 303 || 284 || 1ième Metropolitaine || Perdu aux 2ieme tour des séries | ||
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Dernière version du 15 mai 2026 à 15:24
| Ligue | LHSBA |
|---|---|
| Conférence | Est |
| Division | Metropolitaine |
| Directeur Général | Bernard Martel (2013-présent) |
| Aréna | Madison Square Garden |
| Historique du club | New York Rangers (2011-présent) |
La montagne russe des Rangers de la LHSBA : entre gloire, chaos et retour parmi l’élite
L’histoire des Rangers de New York dans la LHSBA n’a jamais été linéaire. Elle ne ressemble pas à une progression tranquille ni à une dynastie parfaitement maîtrisée. C’est plutôt le récit d’une franchise imprévisible, capable de toucher les sommets les plus élevés avant de retomber brutalement dans l’incertitude.
Peu d’équipes incarnent aussi bien l’idée de la montagne russe. Les Rangers ont connu les débuts anonymes, la médiocrité, l’explosion soudaine, le championnat, le contrecoup, la reconstruction, puis un retour durable parmi les puissances de leur division. Au centre de cette histoire mouvementée se trouve un homme : Bernard Martel, architecte du seul championnat de l’histoire du club et principal responsable de sa transformation en organisation redoutable.
Les premières années, sous les directions de Frédéric Gagné et Benoit Chabot, furent plutôt ordinaires. En 2011-12 et 2012-13, les Rangers demeurent à l’extérieur du portrait éliminatoire. Les résultats ne sont pas catastrophiques, mais l’équipe n’a pas encore d’identité claire. Elle existe dans le milieu du classement, sans véritable menace, sans véritable élan.
L’arrivée de Bernard Martel en 2013 marque le début d’un nouveau chapitre. Sa première saison est une année de transition, encore une fois conclue sans participation aux séries. Mais dès l’année suivante, les Rangers changent complètement de dimension. La saison 2014-15 devient l’un des grands moments de l’histoire de la franchise : 53 victoires, 115 points, le 1er rang de la division Métropolitaine, une attaque explosive de 327 buts, et surtout, la conquête de la Coupe Stanley.
Ce championnat transforme instantanément la perception de l’organisation. Les Rangers ne sont plus une équipe ordinaire. Ils deviennent une franchise capable de gagner au plus haut niveau. Mais comme souvent dans leur histoire, la stabilité ne suit pas immédiatement la gloire.
L’après-Coupe Stanley est brutal. En 2015-16 et 2016-17, l’équipe rate les séries deux années consécutives. Le champion tombe rapidement dans l’irrégularité, incapable de défendre son statut ou de maintenir son niveau d’excellence. Puis, comme pour rappeler son caractère imprévisible, le club rebondit en 2017-18 avec 97 points et une autre première place de division. Cet espoir est toutefois de courte durée : dès 2018-19, les Rangers s’effondrent avec seulement 68 points et une dernière place dans la Métropolitaine.
Cette période résume parfaitement la nature de la franchise : un club capable de dominer, mais aussi de disparaître complètement du paysage compétitif en l’espace d’une saison.
À partir de 2019-20, Martel réussit cependant à redonner une direction plus solide à son équipe. Les Rangers reviennent en séries, puis atteignent la finale de la Coupe Stanley en 2020-21 après une saison de 100 points. Même si l’équipe s’incline en grande finale, cette présence confirme que le championnat de 2015 n’était pas un simple accident. Les Rangers peuvent encore viser très haut.
Les saisons suivantes renforcent cette impression. En 2021-22, l’équipe récolte 101 points. En 2022-23, elle signe une campagne dominante de 112 points et reprend le 1er rang de la division Métropolitaine. En 2023-24, elle demeure très compétitive avec 102 points. Les Rangers ne sont plus seulement une équipe dangereuse par séquences : ils redeviennent une force régulière.
La saison 2024-25 vient toutefois rappeler que rien n’est jamais acquis avec cette organisation. Malgré une fiche respectable de 89 points, les Rangers ratent les séries éliminatoires. Pour une équipe qui venait d’empiler plusieurs saisons de haut niveau, cette exclusion représente un sérieux avertissement.
Mais fidèle à son histoire, la franchise rebondit immédiatement. En 2025-26, les Rangers retrouvent le sommet de leur division avec une fiche de 48 victoires, 29 défaites et 5 défaites en prolongation, bonne pour 101 points et le 1er rang de la Métropolitaine. L’attaque explose avec 303 buts marqués, son meilleur total depuis la saison du championnat en 2014-15. Le parcours éliminatoire s’arrête toutefois au deuxième tour, preuve que malgré le retour au sommet en saison régulière, le défi ultime demeure entier : convertir la domination en conquête.
Le bilan de Bernard Martel à la tête des Rangers est donc fascinant. Il a connu l’échec, la chute, la reconstruction et les sommets. Il a bâti une équipe championne, l’a vue s’effondrer, puis l’a ramenée parmi les puissances de la LHSBA. Peu de mandats présentent autant de contrastes, mais peu peuvent aussi revendiquer un championnat et une autre présence en finale de la Coupe Stanley.
Les Rangers ne sont pas une franchise tranquille. Ils sont parfois brillants, parfois frustrants, souvent imprévisibles. Mais leur histoire prouve une chose : même lorsqu’ils chutent, ils trouvent souvent le moyen de revenir dans la conversation.
Le tableau ci-dessous raconte donc plus qu’une simple succession de saisons. Il raconte l’histoire d’une équipe de grands écarts, capable de passer de l’oubli à la gloire, puis de la chute au retour parmi l’élite. Une véritable montagne russe, mais une montagne russe qui, sous Bernard Martel, a tout de même atteint le sommet absolu.
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Historique des Directeurs Généraux
| Période | Directeur Général |
|---|---|
| 2011–2012 | Frédéric Gagné |
| 2012-2013 | Benoit Chabot |
| 2013-présent | Bernard Martel |